"La Perle et la Coquille" de Nadia Hashimi

Publié le par Mimi

"La Perle et la Coquille" de Nadia Hashimi

Une découverte...une rencontre inattendue...que dis-je...un bouleversement !

Voici ce qui me vient en tête quand je pense à ce roman de Nadia Hashimi, découvert complètement par hasard (et le hasard fait parfois bien les choses !). En fait, en flânant dans les rayons de la librairie, j’ai découvert que Khaled Hosseini avait écrit le préambule de ce roman dont je n’avais jamais entendu parler...Et cela ne vous a pas échappé, je suis tout simplement FAN de Khaled Hosseini... Si si, vous le connaissez, c’est lui qui a par exemple écrit « Les Cerfs-volants de Kaboul » !

 

Commençons par la 4ème de couverture :

Kaboul, 2007 : les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses soeurs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu'à ce qu'elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d'une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.

 

Mon point de vue qui n'engage que moi (et ce n'est déjà pas si mal !)

Je ne sais pas pourquoi, mais depuis quelques temps, les histoires qui se déroulent en Afghanistan me fascinent. Et par ce qu’elles parlent de la condition féminine et ce qui s’y passe m’émeut ? Est-ce par ce qui se passe dans notre propre monde actuellement ? Est-ce parce que c’est une façon d’en apprendre plus long sur l’Histoire ?

Je ne sais pas si j’aurais un jour la réponse, mais c’est un fait. Et lorsque j’ai vu que Khaled Hosseini recommandait cette auteure et ce roman, je n’ai pas hésité une seule seconde.

Je l’ai lu quasi d’une traite, peinant à m’arrêter et en même temps craignant la fin. Non pas que la fin soit tragique, O que non ! Mais lire trop vite, dévorer les pages, atteindre l’épilogue signifie en avoir terminé avec ce roman. Et ça, je n’en avais pas du tout envie !

Tout au long du roman, nous suivons l’histoire de Rahima et Sherika (l’arrière-arrière-grand-mère de Rahima), en plein cœur de Kaboul en 2007..ce n’est pas si loin ! Ces deux femmes issues du même sang, qu’un siècle sépare, ont juste eu la malchance de naître femme dans un pays qui vit au rythme des dictats des hommes. Question de destins, histoire de la condition de la Femme, violence, esclavage, injustice...mais aussi pudeur, émotions, force, courage, destin, espoir... Mémorable !

 

Une citation issue du livre

Je fus une petite fille, puis je ne le fus plus
Je fus une "bascha posh", puis je ne le fus plus
Je fus la fille de mes parents, puis je ne le fus plus.
Je fus une mère, puis je ne le fus plus
Dès que je m'adaptais à une situation, elle changeait. Je changeais.
Le dernier changement fut le pire.

 

Bonne lecture à toutes et tous, en espérant que vous ressentirez la même chose que moi !

 

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